Si le titre peut faire sourire quelques lecteurs, je n’aurai qu’une réponse : faites un tour dans le livre lui-même…
Bref, les derniers jours de la royauté (14, 15 et 16 Juillet 1789) vus par la lectrice de la Reine. Une vision de l’intérieur du château. Tout y passe, l’incapacité du Roi à se bouger (hormis pour aller relever la température…), la résignation de la Reine devant celle de son époux, l’abandon de ces deux derniers par les courtisans (un morceau d’anthologie !), la démission des valets, la puanteur de Versailles…
Ça se lit d’une traite, et surtout cela donne un éclairage épatant sur cette période trouble où tout a basculé…
Chantal Thomas
Les Adieux à la Reine
Seuil (2002)
Juste une constatation qui peut s’avérer utile pour tous ceux qui ne vivent pas dans une atmosphère douillette et régulée… Bref, ceux qui portent un pull même quand ils bossent face à leur écran ! Où utilisent un téléphone portable…
Déjà les années passées, j’avais constaté que je pouvais planter mon portable si j’étais trop chargé d’électricité statique. Mais depuis deux semaines, c’est parfaitement identifiable en ayant changé pour un G5.
Il suffit que je porte un pull en pure laine vierge pour qu’une fois sur deux le G5 qui me fait face parte en vrille. Oh, c’est insidieux, le finder n’arrive plus à afficher les fichiers d’un dossier, le pointeur tourne tout seul…
Pourtant je ne touche pas au boîtier du G5 mais il semble que tout passe par le dispositif constitué de l’écran (un simple 15 pouces Apple Studio) et du clavier + souris raccordé à cet écran par les ports USB.
Le sol est en bois dans mon bureau mais le siège comporte une assise en acrylique.
Solution : redémarrer, bien évidemment mais surtout changer de vêture en optant pour du pur coton.
Autre gag, découvert il y a peu, les interférences avec le téléphone portable.
Mes clients me téléphonent de préférence sur mon portable, ce qui est logique dans la mesure où je suis souvent en déplacement.
Devant mon écran, j’ai l’habitude de reconnecter ce téléphone sur le secteur et, surtout, de brancher une oreillette pour pouvoir converser tout en manipulant clavier et souris.
Je me suis étonné d’avoir, à plusieurs reprises, l’affichage des préférences Moniteur sans que je ne les aient sollicitées.
Le coupable est bien le portable qui se trouvait trop proche de la gauche de l’écran (du côté du bouton “Moniteur” sur l’écran Apple Studio, justement).
Bref, si vous rencontrez des petits dysfonctionnements en travaillant, avant d’incriminer le système ou une application, vérifiez votre environnement immédiat.
J’ai ainsi souvenir d’une dame qui a deux chats siamois superbes. Ces chats, très affectueux, adorent être proches de leur maîtresse. Comme ils venaient régulièrement sur son clavier quand elle saisissait du texte, elle a fait confectionner (ou trouvé) un long U en altuglass, comme une sorte de gouttière transparente posée à plat… Le clavier est logé dans le creux face à l’opératrice et les chats viennent se coucher sur la partie supérieure, le long de l’écran 21 pouces.
Cette dame n’a jamais acceptée que ses chats puissent être la cause des divers déboires qu’elle a vécu, des disques durs suicidés aux plantages système à répétition. Non, la cause était toujours son ordinateur…
À la question : ceci méritait-il un article, c’est à vous d’y répondre !
Attention aux doublons
dans
usages
Remercions Apple de nous livrer sous OS X des “tas” de polices de caractère. Bon, là où nous sommes moins heureux, c’est quand nous utilisons ces mêmes polices — mais leurs familles complètes — dans un autre format… Comprendre Type1 au lieu de TrueType.
Avant le système 10.3, j’avais recours à l’excellent Alfred de Julien Dufour…
Heureusement, dans la dernière mouture du système (10.3.2), il suffit de se rendre dans Applications/Livres des polices… Et d’ouvrir ce fameux livre qui est une petite application pratique.
Un exemple basique.
J’utilise l’ITC Zaft Dingbats (de Monsieur Zaft). Apple l’a intégré dans son système sous la désignation de Zaft Dingbats, sans le préfixe ITC. Dès lors, des confusions peuvent se produire, car même si les éléments graphiques sont à priori identiques, cela ne se flashe pas réellement de la même manière. Cela se vérifie parfois dans les .pdf quand ils sont distillés.
C’est un peu différent pour l’Helvetica Neue ou l’Optima… Pour ma part, j’utilise, non des fragments, mais toute la déclinaison de ces typos.
Donc, pour éviter tout cela, nous avons désormais la possibilité de désactiver les polices système excédentaires via Applications/Livres des polices.
On ne s’en prive pas !
Néanmoins, vérifiez si cela n’a pas des incidences sur d’autres applications, notamment dans les iApps (Safari, iCal, etc.).
Aie, vous en avez désactivé un paquet ?! Pas de problèmes, cela se réactive tout aussi simplement. Mais bon, je ne charge plus les typos coréennes, japonaises (désolé Hisako) ou chinoises, ce qui réduit d’autant la liste de mes menus de polices.
Notez qu’Alfred reste toujours utile pour virer / neutraliser ce qui ne vous convient pas dans votre système.